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Intervention de M. le Ministre des Affaires Etrangères lors de la réunion extraordinaire du conseil ministériel de la Ligue arabe

Dans son intervention lors de la réunion extraordinaire du conseil ministériel de la Ligue arabe, M. Mourad MEDELCI, Ministre des Affaires Etrangères, a fait part de la profonde inquiétude de l'Algérie à l'égard de la situation en Libye marquée par "une escalade de la tension et une impossibilité d'ouvrir un dialogue".

 

"La situation en Libye est plus que tragique pour les frères libyens car marquée par des tueries et une destruction outre le nombre important de personnes fuyant vers les frontières avec l'Algérie et tous les pays voisins", a indiqué M. MEDELCI.

Il a ajouté que le grave dérapage que connaît la Libye, et marqué par une prolifération d'armes sans précédent, constitue "une menace directe pour la paix et la sécurité dans la région", rappelant que l'Algérie adhère aux efforts de la communauté internationale visant la cessation immédiate des violences à même de permettre un retour de la sécurité et de la stabilité dans le pays.

Il citera à ce propos, les conclusions de la réunion du 2 mars lors de laquelle les chefs de la diplomatie arabe ont exprimé leur refus catégorique de toute ingérence étrangère, insistant sur la nécessité d'une coordination permanente avec les organisations compétentes de l'Union africaine (UA), particulièrement après la position constructive prise par celle-ci lors de sa réunion de vendredi.

Concernant "la zone d'exclusion aérienne en Libye", encore en débat et pour la première fois au niveau du conseil de la Ligue arabe, il dira que cette mesure "est du seul ressort du conseil de sécurité et ne saura en aucune manière être prise en dehors de ce cadre et conformément aux mécanismes et mesures de la Charte des Nations-unies".

Le conseil de sécurité, a-t-il dit, avait affirmé dans sa résolution 1970 en date du 26 février 2011, qu'"il mesurait sa responsabilité principale en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales".

M. MEDELCI a, d'autre part, estimé important de sortir avec une position en adéquation avec la situation prévalant en Libye. "Notre conseil, a-t-il poursuivi, se doit d'appeler les Libyens, autorité et opposition, à la cessation immédiate des violences et à l'ouverture d'un dialogue en vue d'un règlement des problèmes et d'un retour de la stabilité et de la sécurité".

La réunion de ce jour "devra également décider de la création d'une commission d'enquête et de suivi de la situation en Libye qui présentera un rapport détaillé à la prochaine réunion des ministres arabes des Affaires étrangères", a-t-il enfin affirmé

M. MEDELCI hat am Treffen der arabischen Außenminister in Kairo teilgenommen.

Außenminister Mourad MEDELCI hat am 2. März 2011 in Kairo an den Arbeiten der 135. Sitzung des Ministerrats der Arabischen Liga teilgenommen.

 

Die Führer der arabischen Diplomatie haben verschiedene Fragen in Zusammenhang mit der gemeinsamen arabischen Aktion, die Entwicklung der Palästinafrage, die Situation im Irak, im Sudan, in Somalia und in einigen arabischen Ländern sowie administrative und finanzielle Fragen besprochen.

Die Sitzung fand vor einem besonderen Hintergrund statt, daher auch die Notwendigkeit, die Anstrengungen zu koordinieren, die Abstimmung zu stärken und die gemeinsame arabische Aktion zu vertiefen.

Die algerische Teilnahme an dieser Sitzung zeugt von einem stetigen Engagement im Rahmen der gemeinsamen arabischen Aktion und von dem steten Bestreben, die Rolle dieser Organisation bei der Umsetzung der Ziele der arabischen Völker zu stärken.

Erklärung des algerischen Außenministers zur Lage in Libyen

Der Außenminister Mourad MEDELCI hat in einem Interview mit dem mexikanischen Fernsehsender TELEVISA Folgendes mitgeteilt : "Die aktuell größte Sorge besteht darin, das Blutvergießen zu beenden, Das ist am Wichtigsten und bei allem, was die internationale Gemeinschaft dazu beitragen kann, werden wir Rückhalt und Unterstützung leisten".

 

"Auch wenn teilweise widersprüchliche Angaben vorliegen, deuten sie alle in die gleiche schwerwiegende Richtung, nämlich dass die vergangenen Tage von sehr viel Blutvergießen geprägt waren", fügte der Minister hinzu.


Er hat des Weiteren hervorgehoben, dass "nichts unternommen werden könne, von niemandem, solange nicht zügig eine längere Pause erfolgt, sodass die Institutionen dieses Landes wiederaufgebaut werden können und zwar so, wie es das libysche Volk wünscht, denn niemand wird diesem sagen, wie es dies zu tun habe."


M. MEDELCI hat erklärt, dass "Algeriens Standpunkt auf die Wiederherstellung des Friedens und des Dialogs abzielt und dass Algerien hofft, dass Frieden und Dialog alle Länder der Region in die Lage versetzen, ihre Trümpfe, und hier insbesondere die Menschen, besser herauszuarbeiten, die für die jeweiligen Länder wichtig sind, damit sich die Männer und Frauen dieses Länder stärker in den Aufbau ihrer Zukunft einbezogen fühlen."

Der Außenminister hat darauf hingewiesen, dass Algerien außerdem „sehr umfangreiche“ Beziehungen zu den Nachbarländern, und zwar nicht nur auf wirtschaftlicher sondern auch auf menschlicher Ebene, unterhält.

Er fügte hinzu, dass diese Länder nicht nur Nachbar- sondern auch Brüderländer sind und dass das, was in Tunesien, Libyen und auch in Ägypten geschieht, Algerien in höchstem Maße betrifft.

M. MEDELCI hat aber auch die Notwendigkeit angesprochen, „uns bei unseren Analysen und vor allem unsere Taten von der Vernunft leiten zu lassen, und eben diese Vernunft gebietet uns aktuell, positive wenn auch bescheidene Beiträge zu leisten, um die Ereignisse in Tunesien und Ägypten zu begleiten".

Für den Chef der algerischen Diplomatie handelt es sich darum, "dafür zu sorgen, dass beide Länder, die strukturelle Änderungen erfahren haben, in die Lage versetzt werden, sich neue noch stärkere Institutionen zu geben, welche dazu beitragen, die Länder noch leistungsfähiger für sich selbst, ihre Bürger und die regionale Gemeinschaft zu machen, der auch wir angehören".

Rede des algerischen Außenministers vor dem Menschenrechtsrat in Genf

 

Außenminister Mourad MEDELCI hat sich am 1. März 2011 in Genf dafür eingesetzt, dass der Menschenrechtsrat seine Glaubwürdigkeit nicht verliert:

 

"Le Conseil est un outil précieux de promotion et de protection des droits de l'homme. Il faudra, cependant, tel un vigile engagé et impartial de la conscience de l'Humanité, préserver sa crédibilité qu'on a tendance, à tort, à ne questionner que lorsque notre Conseil ne s'inscrit pas dans le sillage des stratégies de puissances", a indiqué M. MEDELCI dans un discours prononcé devant la 16ème session du Conseil des droits de l'homme.

Le ministre des Affaires étrangères a souligné que "l'Algérie a témoigné son attachement au renforcement de l'action du Conseil" et "n'a cessé d'appeler au strict respect de l'égalité en droits et en devoir des Etats, comme antidote aux instrumentalisations fréquentes et à la pratique, hélas récurrente, des deux poids deux mesure".

Il a rappelé, dans ce contexte, que l'"Algérie a oeuvré pour que l'intérêt de nos valeurs communes prime, à tout moment, sur celles qui sont dictées par les intérêts de chacun".

M. MEDELCI a ajouté que l'Algérie "s'est pleinement engagée d'emblée dans la conduite consensuelle du processus d'édification du Conseil", dont elle figure parmi les membres fondateurs, et, "fidèle à sa ligne de conduite, s'est investie dans la réflexion sur la révision de son fonctionnement et de ses méthodes de travail".

Il a relevé que l'Algérie "souligne, également, le besoin ressenti d'ailleurs par un grand membres de pays, de relancer l'action de rationalisation du travail des procédures spéciales et de mise en harmonie des cycles de leurs rapports au Conseil des droits de l'homme et à l'Assemblée générale", regrettant "qu'il n'y ait pas eu consensus sur cette mesure de simple bon sens".

Le ministre a souligné, en outre, que l'Algérie "qui a eu le privilège d'être, en avril 2008, parmi les premiers pays soumis à l'examen périodique universel, a trouvé, dans les recommandations qu'elles a approuvées, une source d'inspiration dans la poursuite de son action nationale en faveur des droits de l'homme".

"Il en est, ainsi, des recommandations relatives à l'examen de l'interdépendance entre la sécurité et les libertés fondamentales, au partage de l'expérience de lutte contre le terrorisme, à la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, à la liberté religieuse, à la coopération avec le Comité des droits de l'homme et le rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste", a-t-il précisé.

"C'est précisément, dans ce contexte, qu'elle a suggéré la tenue, dans le cadre du Conseil, d'un panel qui puisse débattre des dimensions humanitaires, conséquentes aux prises d'otages", a-t-il ajouté.

M. MEDELCI a rappelé, d'autre part, que l'Algérie a procédé à la levée officielle de l'état d'urgence et que le chef de l'Etat "a fait confirmer, en Conseil des ministres, la nécessité pour les médias audiovisuels d'assurer la couverture des activités de l'ensemble des partis et organisations nationales agrées, et leur ouvrir équitablement leurs canaux".

"L'Algérie aura, ainsi, répondu à l'essentiel des recommandations qu'elle a acceptées, lors de l'examen de son rapport que j'avais eu le privilège de présenter devant le Conseil des droits de l'homme au nom de mon pays", a affirmé le ministre des Affaires étrangères.

Abordant la situation dans les pays voisins de l’Algérie, M. MEDELCI a noté que "l'accélération de l'histoire dans cette région, dont nous sommes à la fois témoins et acteurs, ne saurait éclipser la situation de non-droit dans laquelle se débattent les peuples palestinien et sahraoui".

"Elle ne saurait, non plus, légitimer les silences qui confinent au renoncement aux principes fondateurs des Nations unies, face à des cas avérés de violations des droits de l'homme. Le devoir de protection ne saurait être sélectif. En Palestine, comme au Sahara occidental, l'occupation étrangère alimente une violation des droits de l'homme et du droit international humanitaire", a-t-il déploré.

Sur un autre chapitre, M. MEDELCI a indiqué qu'"en maintenant ses efforts pour le règlement de la question des disparus dans le cadre, notamment, de la mise en oeuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, l'Algérie a poursuivi sa collaboration et sa coopération avec le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires".

"Ce groupe est attendu à Alger pour documenter des cas pendants dont la grande majorité aura ainsi été élucidée", a-t-il souligné.
D'autre part, le ministre a relevé que l'Algérie observe depuis 1993 un moratoire sur la peiner de mort, appui depuis trois ans la résolution de l'Assemblée générale portant sur la peine de mort et participe, depuis sa création, au groupe d'appui intergouvernemental à la Commission internationale contre la peine de mort.

Au plan de la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels, il a évoqué les différents plans de développement conduits depuis une décennie et qui ont impulsé des "avancées qualitatives sans précédent" sur le niveau et la qualité de vie des Algériens.

Concernant les huit Objectifs du millénaire pour le développement, il a souligné que l'Algérie en a déjà atteints trois. Il s'agit de ceux afférents à la réduction de l'extrême pauvreté et de la faim, à l'éducation primaire pour tous et à la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et autres maladies. "Elle atteindra bientôt les objectifs prescrits en matière de réduction de la mortalité infantile, ainsi que d'amélioration de la santé maternelle", a-t-il dit.

M. MEDELCI: Algerien „respektiert das tunesische und ägyptische Volk“

Algerien "respektiert die Völker und Regierungen, die aus den Völkern hervorgehen" sagte der Außenminister Mourad MEDELCI am 2. Februar 2011 anlässlich der Ereignisse in Tunesien und Ägypten.

 

"Unser Standpunkt basiert auf dem Respekt vor den Völkern, was aber nicht bedeutet, dass wir mit den Regierungen nicht verhandeln würden. Im Gegenteil, wir müssen mit den Regierungen verhandeln, weil sie von den Völkern bestimmt wurden.“ antwortete M. MEDELCI der Presse auf eine Frage zur Haltung Algeriens in Bezug auf die Situation in Tunesien und Ägypten.



"Algerien unterhält historisch gewachsene Beziehungen zu Tunesien und Ägypten", fügte M. MEDELCI am Rande der Abschlusszeremonie der Herbstsitzung des Rats der Nation hinzu.



"Algerien wird den Völkern dieser beiden Länder stets die Hand reichen, um ihnen zu helfen“ bekräftigte der Minister und hob hervor, dass „die Beziehungen eng und intensiv bleiben werden.“



In Bezug auf die algerische Gemeinschaft in Ägypten habe er sichergestellt, dass seine Abteilung in ständigem Kontakt mit der algerischen Botschaft in Kairo ist und wies darauf hin, dass „alle Maßnahmen getroffen wurden, um ausreisewilligen Algeriern die Heimreise zu ermöglichen.“



"Bisher haben ca. 120 Algerier unsere Botschaft wegen der Heimreise kontaktiert“ teilte das Ministerium mit.



Er wies darauf hin, dass am Mittwoch eine erste Gruppe mit einem Sonderflugzeug ausgeflogen wird. Hierzu gehören zwei Volleyballdamenmannschaften, nämlich GS Pétrolier und  NC Bejaia, die an der arabischen Clubmeisterschaft in Alexandria teilnehmen wollten.



Eine weitere Gruppe von Algeriern in Ägypten wird am Donnerstag nach Algerien heimkehren“, fügte er hinzu.

Herr BENATTALAH auf Arbeitsbesuch in Deutschland

Herr Halim BENATTALAH, Staatssekretär für die algerische Gemeinschaft im Ausland, hat Deutschland vom 29. bis 31. Januar einen Arbeitsbesuch abgestattet.

Dieser Besuch zeugt von dem Interesse, welches die höchste Ebene des Staates der Lage der algerischen Gemeinschaft im Ausland beimisst. Der Besuch findet im Rahmen der Umsetzung des vom Präsidenten der Republik Abdelaziz BOUTEFLIKA formulierten Kurs statt, sich um Sorgen und Wünsche der Auslandsalgerier zu kümmern.

 

Bei diesem Besuch hat Herr Benattallah am 29. Januar in Bonn Vertreter der algerischen Gemeinschaft getroffen. Am 30. Januar traf er Mitglieder der algerischen Gemeinschaft des Konsularbezirks Berlin in den Räumlichkeiten der algerischen Botschaft in Berlin.

 

In seiner Rede hat er darauf hingewiesen, dass sein Besuch in Deutschland im Rahmen einer Reihe von Reisen stattfindet, die zum Ziel haben, die algerische Gemeinschaft in der ganzen Welt zu treffen, um mittels Dialog und Kommunikation eine Brücke zwischen den Bürgern im Ausland und ihrem Heimatland zu schlagen.

 

Bei dieser Gelegenheit hat der Staatssekretär die Entscheidung der algerischen Regierung angekündigt, die folgenden zwei Maßnahmen zugunsten der algerischen Gemeinschaft im Ausland zu ergreifen:

 

- Unterricht zunächst der Nationalsprache Arabisch und anschließend der Berbersprache Tamazight per e-learning und mit Unterstützung des Nationalen Ministeriums für Bildung sowie Erwerb eines anerkannten Abschlusses für jedes Niveau

- Öffnung eines Bankkontos durch die SAA in jedem Land zur Kostenübernahme der Überführung der Leiche von algerischen Staatsangehörigen

 

Das Treffen war von einem offenen und aufrichtigen Austausch gekennzeichnet und ermöglichte es den Mitgliedern der algerischen Gemeinschaft ihre Sorgen anzusprechen.



Des Weiteren, hat Herr Halim BENATTALAH, Staatssekretär für die algerische Gemeinschaft im Ausland, am 31. Januar 2011 mit Herrn Klaus Dieter FRITSCHE, Staatssekretär im Bundesministerium des Innern gesprochen. An diesem Gespräch hat auch der algerische Botschafter in Berlin teilgenommen.

 

In dem Gespräch ging es um die Bedingungen für die Niederlassung algerischer Staatsbürger in Deutschland, um die Anwendung des Abkommens über die Rückübernahme von 1997 sowie um die Erleichterungen bei der Visavergabe an Staatsbürger beider Länder.

 

Herr BENATTALLAH begrüßte die grundlegende Entwicklung der Zusammenarbeit und des Austauschs zwischen den beiden Ländern seit dem wichtigen Besuch des Präsidenten Abdelaziz BOUTEFLIKA und äußerte den Wunsch, dass beide Parteien diese Dynamik nutzen mögen, um die menschliche Dimension in die Beziehungen zwischen den beiden Länder zu integrieren.

 

Herr Fritsche hat seinerseits die Zufriedenheit Deutschlands mit der guten Integration der algerischen Gemeinschaft in Deutschland und über die Art der Anwendung des Rückübernahmeabkommens durch die beiden Parteien kundgetan. Des Weiteren und als Antwort auf die Sorge, die Herr Halim BENATTALLAH in Bezug auf die Anerkennung der Diplome geäußert hat, hat er angekündigt, dass die Bundesregierung vor Ende des Jahres ein Gesetz verabschieden wird, das dieser Besorgnis Rechnung trägt. Abschließend wurde die deutsche Seite über den Auftakt der Verhandlungen über ein bilaterales Abkommen zur sozialen Sicherheit informiert.

Mourad Medelci hat den Präsidenten der Republik beim Gipfel der AU vertreten

Außenminister Mourad Medelci hat den Präsidenten der Republik Abdelaziz Bouteflika bei den Arbeiten der 16. ordentlichen Sitzung der Konferenz der Staats- und Regierungschefs der Afrikanischen Union (UA) in Addis-Abeba (Äthiopien) am 30. und 31. Januar 2011 vertreten.

 

"Neben der Teilnahme an den Debatten über das zentrale Thema der Konferenz: Gemeinsame Werte -  für mehr Einheit und Integration in Afrika“ hat Herr Medelci auch an den Diskussionen über aktuelle Fragen der Tagesordnung teilgehabt wie insbesondere die Krisen und Konflikte in Afrika“.

 

Bei der Konferenz wurden auch andere Fragen in Bezug auf die „Integration und die wirtschaftliche und soziale Entwicklung des Kontinents sowie die Partnerschaften zwischen Afrika und den anderen Regionen der Welt angesprochen“.

 

Bei diesem Gipfel wurde anhand der Ergebnisse des 2. afro-arabischen Gipfels in Syrte am 30. Oktober 2010 und des 3. Afrika-EU-Gipfels, der am 29. und 30. November 2010 in Tripolis stattgefunden hat, eine „Bilanz der Entwicklung dieser Partnerschaften“ gezogen.

 

Herr Medelci hat außerdem an den Arbeiten des Treffens des Komitees der Staats- und Regierungschefs zur Ausrichtung des NEPAD, an der Sitzung des African Peer Review Mechanism (APRM) und an dem Gipfel des Gremiums der Zehn auf Ebene der Staats- und Regierungschefs zur Reform der Vereinten Nationen teilgenommen. Diese Veranstaltungen haben im gleichen Zeitraum ebenfalls in Addis Abeba stattgefunden.

Teilnahme des Präsidenten der Republik am 2. Arabischen Gipfel zu den Themen Wirtschaft und Soziales

Abdelaziz BOUTEFLIKA, Präsident der Republik, hat am 2. Arabischen Gipfel zu den Themen Wirtschaft und Soziales teilgenommen, der am 19. und 20. Januar 2011 im ägyptischen Scharm El-Scheich stattgefunden hat.

Zum Abschluss des Gipfels haben die arabischen Führer eine Erklärung verabschiedet, in der die Bedeutung der Entwicklung eines gemeinsamen arabischen Aktionssystems  und seiner Mechanismen sowie die Bedeutung der Umsetzung prioritärer Projekte hervorgehoben wird.

Zu den Prioritäten der gemeinsamen arabischen Aktion zählen laut dieser Erklärung insbesondere die Lebensmittelsicherheit und die Sicherheit der Wasserressourcen, da diese sich durch den Klimawandel verknappen.

Des Weiteren haben die arabischen Führer betont, dass die Jugendbeschäftigung Priorität haben muss, um die Arbeitslosigkeit einzudämmen und die arabische Zusammenarbeit in diesem Bereich zu verstärken.

Nachricht des Präsidenten der Republik zu dem Anschlag von Alexandria

Abdelaziz Bouteflika, Präsident der Republik, hat seinem ägyptischen Amtskollegen am 2. Januar 2011, mit der folgenden Nachricht sein Beileid angesichts des Anschlags gegen eine Kirche in Alexandria am 31. Dezember 2010 übermittelt:

 

„Mit großer Trauer und Betroffenheit habe ich die schmerzhafte Nachricht über den terroristischen Anschlag auf die Kirche der Heiligen (Al-Qiddissine) in Alexandria erfahren, dem unschuldige ägyptische Bürger zum Opfer gefallen sind.“

 

Ich bin fest davon überzeugt, dass dieses schreckliche Verbrechen, dass das algerische Volk und mich selbst zutiefst bestürzt hat, den Willen und die Entschlossenheit des ägyptischen Volkes nach Fortschritt zu streben, das sich stets und auch in den schlimmsten Situationen solidarisch gezeigt hat, nur noch stärken wird“.

Außenminister MEDELCI spricht mit dem Präsidenten des Rats des Wirtschaftsrats für das Mittelmeer

Die wirtschaftliche Zusammenarbeit und die mögliche Partnerschaft haben das Gespräch zwischen dem Außenminister Mourad MEDELCI und dem Präsidenten des Wirtschaftsrats für das Mittelmeer (Ecomed) und des Rats für wirtschaftliche Zusammenarbeit (CEE) Andrea Canino am 29. Dezember 2010 in Algier bestimmt.


Bei dem Gespräch ging es um „die wirtschaftliche Zusammenarbeit und die Perspektiven der Zusammenarbeit anhand von konkreten Projekten zugunsten einer gemeinsamen Vision im Rahmen der Initiative Ecomed und der sog. Initiative von Lissabon (Strategie 2020)“.



Der Besuch von Andrea Canino erfolgte im Rahmen der „Ausarbeitung einer Studie über die Typologie konkreter Projekte, die in Form von Public-Private-Partnerships in den prioritären Bereichen Energie, Gesundheit, Telekommunikation, Transportwesen und Infrastruktur entwickelt werden könnten“.

Dem Ecomed und dem CEE gehören jeweils wichtige Wirtschaftsakteure des südlichen Mittelmeers (Algerien, Ägypten, Lybien, Marokko, Tunesien) und des nördlichen Mittelmeers (Spanien, Frankreich, Italien, Portugal) an.

Präsident der Republik wird bei feierlicher Amtseinführung der brasilianischen Präsidentin vertreten

Der Präsident des Rates der Nation, Abdelkader BENSALAH, ist nach Brasilia gereist, um dort als persönlicher Vertreter des Präsidenten der Republik Abdelaziz BOUTEFLIKA an der feierlichen Amtseinführung der gewählten Präsidentin der Föderativen Republik Brasilien Dilma Rousseff teilzunehmen.

 

Die Präsidentin Dilma Rousseff wurde am 31. Oktober 2010 gewählt. Am 1. Januar 2011 hat sie das Amt offiziell übernommen.


Die Teilnahme eines persönlichen Vertreters des Präsidenten der Republik an dieser Zeremonie zeigt die Güte der Beziehungen der Zusammenarbeit und der Freundschaft, die Algerien und Brasilien verbinden.